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Amis visiteurs, je vous remercie de me demander l'autorisation avant de vous servir de mes photos. Jacqueline

dimanche 28 juillet 2013

SALEVE - Les Montbéliardes

L'estive des Montbéliardes 
 
Ce jeudi 25 juillet, la météo prédit une journée caniculaire de 35 à 37°. Nous décidons de quitter la ville pour prendre de la hauteur et trouver un peu de fraîcheur.

A 10h15, nous stationnons au parking des Pitons. Il fait 20°. Nous empruntons le chemin en sous-bois qui descend à l'alpage de La Thuile. A quelques endroits, nous le contournons pour éviter de nous "embourber".
 
Bien avant d’arriver à l’alpage, nous entendons le chant des sonnailles mais nous n’apercevons pas les bovins. Nous poursuivons notre chemin en direction des Convers.

Nous admirons la diversité des verts magnifiés par la lumière de l’été.
 
En contrebas, un troupeau de Montbéliardes. Une race reconnue pour sa production laitière et la qualité de sa viande. Il semblerait que cette race soit arrivée sur le Salève grâce au couple Mary Shillito et Assan Dina.

Une légère brise balance les branches épineuses des églantiers. Les premières roses étaient sauvages, de simples fleurs à cinq pétales : les églantines.

Peu avant notre arrivée au Chalet des Convers, un bruit assourdissant de machines de chantier nous surprend.

Des engins creusent une tranchée pour installer une conduite d’eau entre la source et l’abreuvoir de l’alpage.

Tout est prévu : si un jour le chalet était restauré, l’eau courante pourrait ainsi y être installée facilement.

Nous continuons le sentier jusqu’à l'imposant bosquet de noisetiers du Vouarger.

Bien installées sur un vieux tronc, nous humons l'agréable odeur des foins. Le "chant" strident des grillons se mêle au tintement lointain des clochettes d’un troupeau. Nous sortons le pique-nique des sacs.
 
A pas lents et en rangs serrés, les bovins viennent dans notre direction. L’origine de la race des vaches Montbéliardes nous ramène dans le temps. En effet, nous savons que cette race est arrivée dans la principauté de Montbéliard au 18e siècle avec leurs propriétaires, des mennonites de l'Oberland bernois, chassés pour motifs religieux. "Le mouvement mennonite est né en Suisse au début des années 1520. Dès 1525, la ville de Zurich exile les parents qui ne baptisent pas leurs enfants dans les 8 jours. Opprimées, ces communautés paysannes, accompagnées de leurs troupeaux, vont se déplacer et s’installer en Alsace, dans la principauté de Montbéliard et dans d'autres terres plus tolérantes". Aujourd’hui, cette race bovine est exportée dans le monde entier.

Le retour se fait par le même chemin. Le tilleul des Convers, avec son énorme tronc et ses feuilles en forme de cœur, embaume l'air du parfum caractéristique de ses fleurs.
 
La race Montbéliarde, cousine de la Simmental suisse, est facilement reconnaissable à sa robe tachetée de marron sur fond blanc. Sa tête, sa queue et ses membres sont blancs. Ses oreilles marrons. Je me souviens que les vaches de mon grand-père avaient un plus : des cornes ! 

Arrivées à l’alpage de la Thuile, nous observons le troupeau de génisses en robe pie rouge. Toutes ont des origines Montbéliardes. Il est facile d'imaginer que, au cours des décennies, il y a eu des croisements avec des races bouchères pour leur donner une meilleure qualité et saveur à la fin de l’estive. Les vaches sont aussi de bonnes laitières, la base d'excellents fromages.

Après avoir magnifiquement et entièrement restauré les bâtiments, la commune de Beaumont, propriétaire de l’alpage de la Thuile, réhabilite l’ancien verger. Une trentaine d’arbres fruitiers, de variétés anciennes et locales, y ont récemment été plantés.

Nous quittons l’alpage et remontons par le même chemin jusqu'au parking des Pitons.

mercredi 17 juillet 2013

LEMAN - Yvoire -

Bons Baisers d'Yvoire

Photo CGN                  Le Simplon : un bijou de la Belle Epoque
Et si on faisait une petite virée à Yvoire ? Classique, mais tellement agréable… Un certain vendredi, elles sont cinq à embarquer sur le Simplon, fleuron de la flotte lémanique. Liliane, Yolanda, Renée, Jacqueline et Lise, bon pied, bon œil, investissent le pont supérieur pour une croisière de rêve de deux heures. Température agréable, soleil présent, bisoulette rafraîchissante, avec un petit café pour parfaire le tout. Qui dit mieux ?

Photo CGN               Un des plus beaux villages de France : Yvoire
Paisible navigation jusqu’au village archi-connu et archi-fleuri d’Yvoire. Nous posons nos sacs au « Pirate », atypique  restaurant portuaire à droite en arrivant ! Et là c’est parti pour… les filets de perche. What else ? A la moutarde à l’ancienne ou au beurre citronné. Un régal, précédé pour les plus téméraires par une petite friture bien fournie.

What else ?
Et on papote et on papote, pas de temps mort dans les conversations. Un dessert glacé, un  expresso bien serré plus tard, nous sommes encore table. Nous nous tâtons. Va-t-on explorer un peu le village et ses rues en pente bordées de boutique ? Non, en définitive. Trop raide, trop la flemme, trop bien sur la terrasse du « Pirate ». De toute façon, au loin, sa majesté le Simplon approche. Rebelote pour une croisière lacustre, tout en douceur et arrosée par un apéro proposé par Renée.

Photo Yolanda
Pour conclure : belle journée, bonne bouffe et sympathique compagnie. A refaire sans modération. 

Merci à Lise, auteure de ce message, de nous avoir entraînées sur les flots bleus.

samedi 22 juin 2013

AUBE - Mussorgski


 AUBE MUSICALE AUX BAINS DES PAQUIS
 

L'or de l'aube

Ainsi commence le jour
 
Eclats de lumière, la ville s'éveille 

L'air est encore empli de frais
 
Il est 6h00, le clown lance le coup d'envoi

Les Tableaux d'une exposition de Mussorgski - Ravel, une magnifique promenade, interprétés par un Quintette à vent,
entraîne les participants dans le jour qui se lève

dimanche 16 juin 2013

SALEVE - A.G. AGAS

Assemblée générale annuelle de l'AGAS

Après  un hiver sans fin et un printemps froid et pluvieux, l'assemblée générale de l'Association genevoise des Amis du Salève a attendu ce 16 juin pour tenir son assemblée générale annuelle. Le soleil est radieux et la température avoisine les 30°.

Plus d'une cinquantaine de randonneurs s'installent sur le pré jouxtant le petit chalet a proximité du téléphérique.

Un membre du comité distribue les documents indispensables pour suivre l'A.G.

 En 2012, cette Association a organisé 53 sorties sur le massif. La grimpée par le Pas de l'Echelle bat tous les records. Elle est suivie de près par le Bois Mouton et le sentier d'Orjobet.

L'après-midi, l'envie, ou plutôt le soleil, me pousse à poursuivre jusqu'à l'antenne. Je dépasse le monastère, centre bouddhiste qui a ouvert ses portes en septembre 2010.

 Le temple a été inauguré par le Dalaï lama le 12 août 2011.

En effet, d'ici le panorama sur tout le bassin genevois est superbe.

 A côté du restaurant, on dirait que l'antenne a encore ajouté quelques perles à sa parure.

Haut dans le ciel, un rapace majestueux plane.

Une autre espèce occupe aussi le bleu du ciel.

Le retour se fait en téléphérique. Aujourd'hui, il est mis à rude contribution, beau temps oblige.

 

mardi 11 juin 2013

NYON - En longeant les petits chemins


Balade du côté de Nyon
En longeant les petits chemins

Depuis des semaines, la température peine à aller au-delà des 20°. Le parapluie reste à portée de main, il pleut à tout moment. Aussi, ce samedi 8 juin, nous profitons d’une journée bien ensoleillée et de la hausse de la température pour une balade de 10 km dans les environs de Nyon.

Au bord du chemin, les jolis coquelicots
5 minutes après avoir quitté la Place Perdtemps, nous sommes en dehors de la ville. Direction l’école d’agriculture de Changins.

Derrière les frondaisons, les toits de la ville
Les vignes touchent l’Ecole d’Ingénieurs de Changins. Cette école forme des spécialistes en viticulture, arboriculture et œnologie.

 Est-ce les pluies qui créent cette végétation luxuriante ?

 
Poésie des fleurs des champs.
 

La station de recherche "Agroscope Changins-Wändenswil" fait partie de l’office fédéral de l’agriculture.


« La recherche agronomique suisse d'Agroscope se bat pour créer des aliments sûrs et savoureux, pour préserver un environnement sain et pour soutenir une agriculture novatrice et compétitive ! La recherche dans le domaine agricole, nutritionnel et environnemental est un investissement pour l'avenir».

Sous les pylônes, nostalgie des feux de camps.

Vignes et château de Duillier.

Un air léger souffle, agitant le linge qui sèche sur les fils.

A l’entrée du village, le vieux pressoir dans sa nouvelle fonction enjolive le bord du chemin.

Aujourd’hui, sous la charpente, la vieille fontaine, joliment décorée de fleurs aux couleurs vives, désaltère le promeneur.


Les tiges du rosier s’agrippent avec grâce aux vieilles pierres de la demeure. La floraison s’annonce exceptionnelle. 

Nous quittons le charmant village de Duillier. La balade se poursuit entre vergers et vignes.

Le lieu semble abandonné. Pourtant, les abeilles gonflées de pollen s’activent entre les ruches et les fleurs des prés.

Sous les églantiers, un bassin de pierre a trouvé une nouvelle et belle fonction. 

Les vaches de Duillier broutent paisiblement. Au loin, sur les flancs du Jura on devine la région d’Arzier.

Le château d’eau de Prangins domine le village que nous traversons pour regagner Nyon par un petit chemin qui longe la voie ferrée.